(...) Puis le Pape a parlé "des faiblesses et des péchés de certains de ses membres" que l'Eglise doit reconnaître avec humilité, sans oublier le service gratuit et passionné de tant de chrétiens et de prêtres. L'Année sacerdotale a voulu provoquer chez eux un renouveau spirituel, qui est la première condition à un plus efficace engagement ministériel et évangélique... Ce qui est source de scandale doit être pour nous un nouvel appel à re-apprendre la pénitence, à accepter la purification, à s'ouvrir au pardon comme à la nécessité de la justice". Benoît XVI a alors encouragé les évêques italiens à ne pas désespérer de la jeunesse: "Fréquentez leurs réalités, y compris le monde de la nouvelle communication qui touche toutes les facettes de la culture. Il ne s'agit pas d'adapter l'Evangile au monde mais d'en tire cette nouveauté permanente qui permet à chaque époque d'annoncer selon ses modes la Parole éternelle, celle qui sert et alimente la vie humaine. Il faut donc re-proposer aux jeunes la valeur suprême de la transcendance, de la vie comprise comme vocation". Citant enfin la crise culturelle, spirituelle et économique, Benoît XVI a lancé un appel aux responsables publics et décideurs économiques afin qu'ils fassent tout leur possible pour en atténuer les effets négatifs sur l'emploi. Je les encourage tous à réfléchir sur l'éducation, qui fonde chaque existence positive".