« S'il existe un avenir et un renouveau possibles pour notre continent européen, ils ne passeront pas en dehors d'une consolidation et d'un renouveau de l'institution familiale », a indiqué Mgr Jean Lafitte, secrétaire du Conseil pontifical pour la famille lors du discours d'introduction au colloque.

« La famille est le lieu naturel où d'une part s'expriment les solidarités les plus fondamentales des hommes et des femmes et, d'autre part, où la vie est transmise et reçue », « porter atteinte à l'institution familiale, et d'abord au mariage qui en est la condition d'existence, c'est enlever toutes les colonnes de fondation de la société des hommes », a-t-il poursuivi avant de conclure qu' « une authentique socialisation de la personne devient alors impossible dans la mesure où est mis à mal le contexte naturel où les enfants, puis les adolescents sont longuement préparés à s'intégrer de façon responsable dans la société ».

A l'occasion de son colloque, l'ARES réuni des chrétiens de différentes confessions et des experts des questions familiales de toute l'Europe. Tous sont invités à « contribuer à des échanges d'expériences et de mémoires dans un esprit de réconciliation et à un réensemencement de la culture européenne fondée sur l'Evangile ».

Source ZENIT