Identité nationale, islam et métissage
Par VD le mardi 09 mars 2010, 11:21 - Réflexion - Lien permanent
Minaret de la Grande Mosquée de Paris
Hartemann Philippe - jeudi 11 février 2010
Je me sens profondément Français, habité par ce sentiment inexprimable qui fait que j’aime le pays de mes ancêtres comme la mère qui m’a élevé dans une très ancienne tradition européenne et chrétienne.
C’est pourquoi je refuse absolument toute ingérence d’une religion exotique, qui est en même temps un mode de vie, une civilisation et une organisation politique aux visées conquérantes. Je ressens la votation des Suisses interdisant la construction des minarets, ce symbole très fort de l’Islam, comme un signal de réaction d’un peuple calme, raisonnable, européen et politiquement évolué. Nos voisins ont osé, les premiers, secouer les mentalités bien-pensantes qui habituent depuis trop longtemps les Européens à une repentance perpétuelle pour tout ce que leurs ancêtres ont pu dire et faire dans le passé.
Les Suisses ont ressenti que la religion musulmane est un amalgame politico-religieux visant inlassablement depuis sa création à une hégémonie mondiale, même si beaucoup de musulmans sont de braves gens qui ne demandent qu’à vivre en paix.
