Pourquoi Pie XII a-t-il décidé de ne plus parler ouvertement
Par VD le dimanche 07 mars 2010, 16:01 - Réflexion - Lien permanent
Castel Gandolfo, ou furent cachés de nombreux juifs pendant la guerre
ROME, Vendredi 5 mars 2010 (ZENIT.org) - L'Osservatore Romano se montre attentif aux interventions des intellectuels français, en particulier lorsqu'il s'agit de relations avec le judaïsme. Après la publication dans ses colonnes de l'article de Bernard-Henri Lévy, publié initialement par Il Corriere della Sera, L'Osservatore du 6 mars 2010 fait état de l'interview de Serge Klarsfeld dans Le Point, et de l'interview, dans cette même revue, de l'historien franco-israélien Saul Friedländer par François-Guillaume Lorrain.
Ceci pour nuancer un propos de l'historien à propos de Pie XII. Après les représailles entraînées par l'intervention des évêques hollandais - 26 juillet 1942 -, Pie XII a décidé d'agir sans plus élever la voix.
Le futur Pie XII, Eugenio Pacelli, n'a pas attendu l'invasion de la Pologne, en 1939, pour avertir du danger et condamner le racisme nazi. L'encyclique « Mit brennender Sorge » avait, dès 1937, condamné le nazisme, et notamment son « Mythe du Sang et de la Race ». On sait qu'elle est due en grande partie à Pacelli, alors secrétaire d'Etat de Pie XI.
Interview de Saül FRIEDLÄNDER par François-Guillaume Lorrain, le Point le 4 mars 2010
