Un groupe de cinq jeunes handicapés et de six accompagnateurs à la Commanderie de l’Immaculée

WE ABO à la Commanderie de l'Immaculée

WE ABO à la Commanderie de l’Immaculée

Cinq jeunes handicapés et six accompagnateurs de l’association « A Bras Ouverts » ont pu profiter pleinement des possibilités d’accueil de la Commanderie de l’Immaculée à Montireau les 20 et 21 avril 2013.

Située en pleine nature près de la Loupe (28) la Commanderie permet d’héberger des groupes qui souhaitent profiter du calme offert par la propriété.

Le samedi après-midi tout le groupe a pu aller se promener dans le parc du château de La Ferté-Vidame et le dimanche, il a pu bénéficier de la présence du chapelain des chevaliers de Notre Dame pour entendre la messe en la chapelle Saint Michel de la Commanderie.

La Commanderie est consacrée à la Vierge Marie. C’est elle qui accueille régulièrement dans sa maison ses chevaliers mais aussi tous les groupes qui souhaitent en profiter. La vocation de cette maison à prendre sous son toit les pauvres, les petits, les faibles, les opprimés s’est une fois de plus vérifiée à l’occasion de ce  week-end organisé par l’un des groupes « d’A Bras Ouverts ».

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WE ABO à la Commanderie de l'Immaculée

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WE ABO à la Commanderie de l'Immaculée
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Jeanne en son actualité, Jeanne en son éternité par G.M. Chevalier de Notre Dame

Jeanne d'Arc /  © grimplet - Fotolia.com

© grimplet – Fotolia.com

En 2012, quelques Français s’efforçant de comprendre le passé pour éclairer leur présent, ont fêté dans un silence médiatique exceptionnel, le 800e anniversaire de la naissance d’une jeune fille brûlée vive, dans la fleur de l’âge, à Rouen, en l’an de grâce 1431.

Une année à peine est passée et alors que qu’arrive le deuxième dimanche de mai, jour que la République a décidé de dédier à l’« héroïne nationale » depuis 1920, par une loi votée à l’unanimité, un printemps français s’annonce, après un hiver rigoureux, qui éveille la France, la douce France.

Des prophéties sur le retour de Jeanne seraient-elles en train de s’accomplir sous nos yeux ?

Constatons que le combat s’est engagé, qu’il s’accélère et que de nombreux jeunes notamment s’engagent et découvrent, pour une part, les vertus propres au combat temporel. L’Eglise a très nettement choisi son camp et des pasteurs se tiennent en tête et tiennent tête. Ce qui étonne, ce n’est pas qu’une jeune fille ait pris la tête d’une armée pour délivrer Orléans, c’est qu’aujourd’hui la douceur évangélique se diffuse encore et apparaît et se dresse comme un rempart. Et la force et les forces de l’ordre se trouvent désamparées et désarmées. L’ordre que l’on croyait d’airain se fissure.

L’avenir ne nous appartient pas certes, mais notre détermination présente, notre résolution de l’instant nous sert de cuirasse et de bouclier. Notre victoire est là, dans notre foi, dans notre certitude, dans le don de la grâce de résister, dans la grâce de notre conversion. Nous attendons tout de Dieu. Et particulièrement nous attendons la victoire, de Notre Dame, de celle qui est « pulchra ut luna, electa ut sol, terribilis ut castrorum acies ordinata ». Pour autant faut-il rester les bras croisés ? Oui les bras croisés, croisés les uns aux autres, enchevêtrés, dans une proximité qui soude la fraternité d’armes.

Mais pas les bras croisés à attendre béatement une issue favorable ou les bras levés en vociférant des paroles haineuses.

Jeanne obéissante à ses voix, n’a pas combattu pour défendre les dogmes de l’Eglise. Non elle a pris les armes. Elle a pris, à pleines mains, l’épée que Baudricourt lui remit avant de chevaucher vers Chinon.

Jeanne a mené un combat temporel, pour défendre une vérité d’ordre naturel à savoir, la paix entre les nations fondée sur la justice. Elle a rétabli la loi naturelle de notre pays par un sacre officiel à Reims, balayant ainsi les prétentions de l’Etranger sur le royaume de France.

Pourtant le 30 mai 1431, sur le bûcher de Rouen, la vie de Jeanne s’est éteinte. Où donc est sa victoire ? Pas ce jour-là, sur la place du vieux marché, peut-être, mais assurément avant, au cours de son procès, grâce à ses répliques inspirées et tranchantes comme des glaives, quand les Anglais pour faire invalider le sacre de Charles VII prétextèrent une prétendue sorcellerieet, n’y parvinrent qu’en apparance.

Vous, qui veillez sur la France, on dira de vous que vous êtes des sorciers, des extrémistes. On l’a dit de Jeanne. Et des Jeanne en France se lèvent et s’agenouillent. On n’attend plus que des Baudricourt pour armer les mains des jeunes. On n’attend plus que la victoire dont nous savons qu’elle est certaine, car nous en connaissons le nom, ce nom qui est au-dessus de tout nom.

Newsletter n°24 du cercle “Shahbaz Bhatti »

Shahbaz-Bhatti ministre des minorités religieuses pakistanais assassiné en 2011

Shahbaz-Bhatti ministre des minorités religieuses pakistanais assassiné en 2011

Fondé par les membres portugais de la Militia Sanctae Mariae, le Cercle Shahbaz-Bhatti travaille à dénoncer les persécutions dont sont victimes les chrétiens dans le monde et à faire prier pour les victimes de ces persécutions.

Le cercle Shahbaz-Bhatti édite à échéances régulières une lettre électronique (en anglais). L’édition d’avril de cette lettre est téléchargeable en cliquant sur le lien suivant : Shahbaz-Bhatti – Circle – Extra edition Newsletter April 2013

Membre du Parti du peuple pakistanais, et de confession catholique, Shahbaz-Bhatti  a été nommé ministre des Minorités religieuses dans le gouvernement du Premier ministre Youssouf Raza Gilani après les élections législatives de février 2008. Le 2 mars 2011, il est assassiné par quatre hommes proches des talibans pakistanais alors qu’il se rendait au conseil des ministres.

 

« Une épée pourquoi faire ? » – 2° partie – par le chevalier Philippe Hauvuy

l'épée à double tranchant

l’épée à double tranchant

Ce texte ne reflète pas nécessairement la position officielle de la Militia Sanctae Mariae, mais a été publié sur ce blog car il représente un intérêt certain pour tous ceux qui souhaitent réfléchir au combat chevaleresque.

L’espace dévolu ne m’a pas permis de développer le caractère du combat eschatologique décrit par la Très Sainte Vierge Marie dans son 407° message à Don Gobbi, du 17 juin 1989.

Il faut bien l’avouer : devant la multiplicité et la diversité des attaques dont notre religion, et nous-mêmes, catholiques pratiquants, sommes l’objet, conscients de la bataille menée par l’empire des ténèbres contre notre Dieu Un et Trine, contre l’Immaculée, contre notre religion « autoritaire », contre notre Saint Père « moralisateur d’un autre âge », nous ne savons plus très bien à quel saint nous vouer parce que nous mesurons mal les terrains de bataille et les enjeux à court terme et à long terme.

Pour cela je m’efface derrière Jean VAQUIE qui a fait paraître en janvier 1990 une étude remarquable sur les batailles qui nous attendent, publiée à nouveau dans le n° 375 de mai-juin 2008 par Lecture et Tradition ; certains aspects peuvent paraître déstabilisants à première vue, l’étude en révèle la profondeur de l’analyse, propre à emporter l’adhésion.

Jean VAQUIE envisage trois batailles à différents niveaux et différents temps

1 – Une bataille « inférieure » ou subalterne, de « maintenance » des acquis, qui est de notre ressort, mais pas à n’importe quelles conditions

2 – Une bataille « supérieure » ou de fond, contre le pouvoir de la Bête pour restaurer le pouvoir de droit divin ; son issue est certaine et sera œuvre divine, parce que Dieu se sert de « riens » pour faire éclater sa puissance et sa gloire

3 – Une bataille « préliminaire » qui découle des deux autres et qui, dès maintenant, dépend de la mise en œuvre du désir d’y participer. Read more

« Une épée pourquoi faire ? » – 1° partie – Par le chevalier Philippe Hauvuy

l'épée à double tranchant

l’épée à double tranchant

Après l’attentat d’Agnani (1303) contre le pape Boniface VIII, Philippe le Bel tente de peser sur les pouvoirs de la papauté réfugiée à Avignon ; ce sera l’origine du Grand Schisme d’Occident et de la nomination d’antipapes par l’empereur germanique.  Ce gallicanisme latent amène les défaites de la guerre de Cent Ans (Crécy 1346, Poitiers 1356, Azincourt 1415) que sanctionne l’odieux traité de Troyes (1420) propre à livrer le royaume à l’Angleterre.

Fils de Charles VI devenu fou dans la forêt du Mans, devant l’inconduite de sa mère Isabeau de Bavière et la misère du royaume, comment Charles non couronné ne douterait-il pas de sa légitimité ?  Il confie au pape légitime Martin V son désarroi.

En 1423, Jeanne de Domremy a 11 ans lorsque le pape écrit à Charles : « Qui sait si Dieu ne vous prépare pas en ce moment même quelque inespéré secours. » ! M-M Martin lors de ses recherches en 1989 a trouvé cette lettre, écrite en latin, dans un dossier La Trémouille, dormant aux archives du Vatican.

Alors, le Cœur qui pleura Lazare à Béthanie, s’émeut au spectacle du royaume si cher à son cœur ; Il lui donne un instrument propre à ressusciter la France dans son alliance et sa vocation au service de l’Eglise, des peuples et des nations. Ce Cœur compatissant lui délègue dès 1424 un précepteur particulier qui va l’instruire pendant cinq années avant de la conduire dans sa mission : c’est le protecteur de la France, l’archange Saint Michel. chef des milices célestes aux ordres de Marie.

Les Anglais occupent alors la Normandie, mais ne parviendront pas en cent ans à conquérir le Mont, au sommet duquel Saint Michel brandit son épée !

Une épée aux mains d’une paysanne inspirée, étrangère au métier des armes ?

Pièce noble de l’armement du chevalier l’épée est personnifiée par un nom (Durandal, Joyeuse etc), est la fidèle compagne dont il ne se sépare pas.

Laïc à l’origine, l’adoubement chevaleresque est ritualisé, sacralisé par l’Eglise : une nuit de prières le précède, c’est la « veillée d’armes » ; le futur chevalier consacre son épée (le pommeau contient des reliques) en la déposant sur l’autel, et fait bénir la pièce sacrée de l’armement .

Jeanne n’ignore rien de ces symboles ; la coutume et les traditions sont encore vivaces au déclin du Moyen Age.

La charte chevaleresque, magnifiée par la noblesse et le désintéressement de la tâche, de fait est le contrat de tout baptisé appelé à la Vie éternelle : Défendre l’Eglise contre ses ennemis – Abattre l’injustice – Secourir le faible, le pauvre, la veuve et l’orphelin ; Jeanne personnifie et restaure la figure emblématique du chevalier de la Chrétienté. Read more